mercredi 25 janvier 2012

Craignez que je devienne Dieu

Ouvre tes branchies, petit animal aquatique surgissant de ton bain d'excrément. Déchire ton abdomen en putréfaction salope que je ma pare de tes viscères pourrissantes. Je vomirais à chaque mot prononcé de ta bouche impie, je crèverais des ballon de peau fabriqués de tes enfants, je mettrais ma bite dans tes nouveaux-nés en expulsant la luxure à son apparition dans le corps humain. La pureté n'arrivera que par l'épuration. J'exterminerai tous ceux de ta race. Pute, crève, souffre, maudis ceux qui t'ont mis au monde pour expérimenter tant de douleur, mets toi à croire en Dieu pour pouvoir "lui demander : "Pourquoi m'as-tu abandonné ?" L'imbécilité mérite la mort. L'indifférence à la souffrance d'autrui mérite la mort. Vous serez génocidés comme des rats polluant une maison. Vous m'empêcher de devenir moi en m'obligeant à être comme vous. Vous êtes des horribles agencements de molécules bâtardes, vôtre existence est absurde en dehors du cycle éternel de naissance et destruction, vous ne transcendez rien, c'est pourquoi vôtre disparition et tous les messages nerveux qui pourront l'accompagner ne sont d'aucune importance aux yeux des vrais humain. Vôtre stupidité vous à déchus du statut d'humain. Dans une société équilibrée, vôtre seule utilité serait celle d'esclave, produisant les moyens de la transcendance pour nous autres supérieurs. Vous crèverez comme à Auschwitz, sans avoir le temps de pleurer, sans pouvoir mourir dignement, comme des insectes, et personnes ne libérera ses camps là. Ces camps là seront éternels, jusqu'à la totale élimination de l'abjection de la surface de la terre. SI vous ne voulez pas retourner au néant de vôtre propre chef, je le ferais pour, vous, mais vous paierez vôtre insubordination comme vous punissez les animaux qui ne vous obéisse pas. Je vous traiterez comme vous traitez les animaux. Aucune mort ne sera, douce, aucune pitié exprimée ou ressentie, aucune défection dans mes escadrons de la mort. Leur mission sera sacrée et dans l’intérêt de vôtre âme inférieure. Par des montagnes de souffrance, je vous offre la possibilité du repentir. Craignez que je devienne Dieu.

samedi 26 novembre 2011

Fruit de la connaissance

lundi 14 février 2011

vendredi 7 janvier 2011

A faire lors d'une prochaine crise :

- Bouffer une chatte littéralement (Prélever, cuire, consommer).

VIANDE


Prière devant le fabuleux reportage télévisé de la mort de mesrine.

"quand la violence t'appelle, faut jamais faire demi-tour ! C'est une histoire d'homme."

vendredi 24 décembre 2010

mercredi 15 décembre 2010

Un monument de haine ?

   C'est très simple, ça. Il suffit de se laisser aller et puis l'architecture se fait toute seule ; tout s'emboite, les piliers se dressent, les bas reliefs se gravent en de savants serpentements, le drapeau au sommet de l'édifice est planté. Voilà déjà nôtre monument de haine achevé ! Quelle splendeur barbare ! Assistons maintenant à la grandiose cérémonie d'inauguration, en présence de l'illustre Donatien-Alphonse-François De Sade, immense empereur pour l'éternité du grand pays de Le Dur. Est présent le rituel bien établi du ballottement des couilles des soldats de la garde sur les têtes de belles et blondes jeunes filles fraîchement capturées du pays de Tendre et réduite à l'esclavage le plus dur. La chair des femmes est dans ce pays si molle et si douce que c'est le plus grand plaisir pour les sujet de Sa Majesté que d'y planter une lame de grosseur moyenne pour y placer ensuite toute l'étendue de son membre viril tout en se délectant à coup de langue des larmes qui ne manquent pas de couler sur les jolies joues de la créature innocente, qu'il est d'ailleurs plaisant à tous dans cette singulière contrée d'arracher de ses mains pour en faire un petit trophée qu'on exhibe aux amis le le soir au café.
   Mais revenons à cette exquise cérémonie, si grandiose que le génocide total de la population d'un pays comme la France a à peine suffit à fournir le sang nécessaire à arroser l'immense foule, comme cela se fait pour tous les jours de fête dans ce merveilleux pays. Le sang est de loin la boisson la plus appréciée des sujets de l'Empereur. La plupart du temps, il est simplement consommé à la source, c'est à dire au cou blanc et délicat de quelqu'une de ces délicieuses jeunes filles dont je parlais plus haut. Il existe ainsi toute une classe d'esclaves déterminées à la fonction de distributeur de sang chaud à usage unique. On en trouve enchainées à tout les coins de rue, ainsi chaque sujet de sa majesté peut calmer sa soif dès qu'il en a envie, et assister au spectacle toujours renouvelé de l'agonie d'une jeune fille charmante se vidant de son sang. Le cadavre est laissé sur place pour servir au jeux sexuels du public.
   Les hoquets d'agonie de telles victimes quotidiennes sont un des sons les plus doux aux oreilles des habitants de Le Dur. L'orchestre national intègre dans sa palette d'instruments des centaines de jeunes créatures parmi les plus mignonnes, de différents âges et modes d'expression de la souffrance, qu'on assassine avec différents procédés tout en suivant le rythme imposé par la partition. Le plus grand amusement de l'empereur prend d'ailleurs pendant ses concerts. Il est de coutume que sa majesté se fasse prodiguer une fellation par la plus belle esclave de l'empire pendant la durée de la représentation. L'empereur, dans son immense raffinement du vice, a pris l'habitude exquise, tout à la fin du dernier mouvement, d'exploser au pistolet la tête mignonne de sa bienfaitrice de la soirée. Un divertissement pour les dieux.
   Il est temps à présent de rendre compte au lecteur de quelques points de géopolitique fondamentale. L'empire de Le Dur, dirigé "d'un vit de fer" par M. de Sade est composé exclusivement d'homme, en ce qui concerne sa population libre. A l'inverse, La république de Le Tendre, n'abrite que des femmes d'une grande beauté, et dotée par ailleurs d'une grâce exquise. Ce pays aux jardins coquets et bien entretenus ne dispose bien sûr d'aucune armée, et est ainsi constamment à la merci des raids sportifs des jeunes gens de Le Dur, lors du grand concours annuel consistant à déflorer le plus grand nombre de jeunes vierges dans la journée. Le gagnant obtient la place suprême de bourreau auprès de l'empereur, gagnant le droit et le devoir d'assassiner toute personne que son altesse désire voir assassinée. C'est une tâche enviée, bien que rude, car le nombre des victimes peut s'avérer gigantesque (L'empereur décida un jour d'exterminer la population entière de sa capitale simplement pour méditer sur la solitude de l'existence humaine). C'est ainsi, poétiquement, que le temps s'écoule dans ces deux pays si différents d'aspects comme d'âme.

mardi 14 décembre 2010

CE MONUMENT DE HAINE RESTE A CONSTRUIRE.

Moi, je voudrais faire une œuvre grande, intense, qui restera. CE MONUMENT DE HAINE RESTE A CONSTRUIRE. C'est un sentiment très pur mais inférieur, évidemment inférieur à la foi qui soulevait des montagnes et des cathédrales de signes et aux cheveux des femme. Maintenant il n' y a plus que le fétichisme. "What's your fetish ?" Sperme dans les cheveux, sur la joue, dans les yeux. Domination par humiliation.

Sade est un grand artiste, je dirais en qualité de visionnaire, de préfigurateur, un oracle à l'ancienne en somme, mais déjà pervers comme un petit jeune du 21ème siècle. C'est un type en avance, c'est tout. Seulement, le voilà en plein dix-huitième, neuf, nouveau, exceptionnel. Il a enculé son siècle par surprise. Avec Sade on peut mieux comprendre ce qu'on est devenu maintenant, avec le face-fucking et les abstractions économique à grande échelle. "Tout se résout dans l'esthétique et l'économie politique ".

Moi, je suis un gros débile.
Et au débile, il ne reste que la haine. L'amour est une chose trop simple, évanescente. Il faut la toucher avec son cœur, mais la connection s'est affaiblie. Tout est brouillé, sali, mou, filandreux. Ce n'est plus de chair qu'on parle à présent mais de viande. Plus de fluide mais de boue. Plus d'esprit mais des opinions.

Moi je veux la certitude, je veux le génocide complet et tabularasesque, je veux du définitif ! Le seul absolu à ma portée est auréolé de la clarté pâle de la haine. Froide. Lumineuse. Une haine de saint.
Sade qui serait le christ.

Les assassins sont des prophètes.

Tuer, au moins mentalement.
Exterminer. Voilà la tâche que je me donne, ma mission sacrée sur cette terre. Me servir des moyens les meilleurs pour achever cette haine pure et en épuiser l'infinité jusqu'à ce que le monde crève comme une petite fille violée des jours entiers dans un terrain vague et laissée crevant dans une rivière sale du nord pourri de la France. VIOLER CE PUTAIN DE MONDE DE PUTES.

lundi 13 décembre 2010

Ce corps qui terrifiait les timides

  Elle sera pour une une fois, qui aime tant le drame cette pute comédienne, dans le vrai des émotions. Je lui offre la sincérité, et à moi le plaisir brutal bestial de baiser son cul alors que la vie la quitte en hoquet de sang par son fin petit nez ; Le plaisir extatique divin de mêler mon sperme à ses larmes de sacrifiée pour la futilité d'un instant de jouissance.
   Puis, ce corps qui terrifiait les timides, je le jetterais aux chiens, créatures si simples qui ne craignent rien que la faim. Je garderai le souvenir diffus d'une très bonne baise, d'une utilisation ingénieuse d'un matériau délicat mais par la même, si exquis.
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mardi 6 avril 2010

Cancer à extirper

Alors il faudrait parler des jeunes gens qui tuent leurs congénères, leurs partenaires de vie sociale, comme à Columbine ou n'importe ou, parce qu'en bloc ils les haïssaient. La société de l'époque est aliénante on le sait, horrible, pressureuse, amollissante, anesthésiante. L'existence, dès le sortir de l'enfance, une longue euthanasie d'absences. Alors, la haine. Suicide, ou meurtre. Barbarie. HAINE. Faire jaillir le sang de la chair le plus salement possible. Il n'y a que ce sang pur qui s'échappe comme un forçat évadé de nos veines sous la douce pression du rasoir, l'éclatement des os de la mâchoire d'une autre bête humaine, justement parce qu'elle m'est semblable et si abjecte, pour faire revivre quelque chose comme une religion. Comme si la chair reprenait sa place au centre de l'homme, comme un cadavre éclaté de jeune filles au milieu de la rue depuis longtemps vidée de vie et de souffle. Donner la mort est l'acte de vie le plus pur et le plus fou (mais comme on dit un fou de Dieu). Il faut mourir pour avoir le droit de tuer et tuer pour avoir le droit de mourir. La seule poésie entre nos mains modernes et pourrissantes est celle de la purification par l'organique, le sang la merde les boyaux et les yeux en dehors de leurs orbites. Richard Durn est comme nous qui voulons retourner dans la chatte de maman parce que le monde fait peur et nous embête. Lui par la démence et la névrose meurtrière s'est creusé à coup de rafales dans les corps d'"innocents" fantomatique sa voie vers le sublime et la vie véritable. Il y a certes d'autre moyens, mais sont ils seulement encore envisageable. L'extase mystique ne peut plus se vivre que sous sa forme rabougrie d'expériences psychotrope. Il n'y a plus d'esprit. Il faut forer à travers la chair, en ressortir tout fumant le cœur de l'homme et joyeusement s'en repaître comme faisaient dans leur grandeur mythique les anciens anthropophages de Nouvelle-Guinée.